Les élèves des classes de première, tandis que leurs aînés affrontent en classes terminales le baccalauréat, prennent un peu d’avance avec une épreuve anticipée de français.

J’ai regardé les propositions de sujets pour les séries générales (deux types de sujets: série L et séries S/ES) et pour les séries technologiques (même épreuve toutes séries, là).

Deux thèmes (on dit officiellement semble-t-il: objet d’étude, plutôt que thème) ont été retenus . Le personnage de roman, du XVII° siècle à nos jours en séries technologiques et en série L -- Ecriture poétique et quête de sens, du Moyen Âge à nos jours en séries S/ES … ce qui me paraît bien ambitieux.

Il y a dans chaque cas des textes d’appui (désignés comme corpus).

On demande aux candidats une brève réflexion liminaire sur ces textes, en réponse à une question qu’on leur pose (première partie notée sur 4 points en séries générales, 6 points en séries technologiques).

On leur propose ensuite, au choix, trois sujets (seconde partie respectivement notée sur 16 points et 14 points):

- soit le commentaire composé de l’un des textes du corpus, qu’on leur impose

- soit une dissertation sur une question générale qui devra être traitée à partir des textes du corpus et éventuellement d’autres, relevant de la culture personnelle du candidat

- soit l’élaboration d’un court texte (l’énoncé dit : une quarantaine de lignes) dans le prolongement ou les marges des textes du corpus. On fournit aux candidats l’idée de départ à exploiter.

En série L, le corpus était constitué de quatre courts extraits (une demi-page chacun) de Stendhal (La chartreuse de Parme - 1839), Flaubert (Mme Bovary - 1857), Zola (L’assommoir - 1876) et Proust (A l’ombre des jeunes filles en fleurs - 1919)

Chez Stendhal, la rêverie romantique de Fabrice Del Dongo transfigure la prison où il est enfermé; chez Flaubert, Emma Bovary manifeste une nostalgie dépressive que soulignent les sons d’un Angelus et le vaporeux d’un paysage; chez Zola, l’anxiété amère et écœurée de Gervaise fait écho à la décrépitude besogneuse d’un quartier ouvrier qui s’éveille; chez Proust, on voit se déployer le luxe d’une imagination poétique délivrée de tout souci matériel que meut un lever de soleil en train.

Le commentaire proposé était celui de la Chartreuse. On pouvait il me semble éviter. La Chartreuse de Parme est un grand foutoir rempli de morceaux magnifiquement écrits dont celui-ci ne fait pas partie. J’aurais même corrigé les dernières lignes : «…Fabrice s’écria tout à coup: «Mais ceci est-il une prison? Est-ce là ce que j’ai tant redouté?» Au lieu d’apercevoir à chaque pas des désagréments et des motifs d’aigreur, notre héros se laissait charmer par les douceurs de la prison.» J’aurais préféré : «… par les douceurs du lieu». J’ai horreur des répétitions inutiles (prison … prison)

Le sujet de la dissertation : Attendez-vous essentiellement d’un roman qu’il vous plonge dans les pensées d’un personnage? Essentiellement? Non. On entre dans un roman avec son propre état d’âme. Il peut, ce roman, le changer (c’est-ce que pensait Montesquieu, qui disait qu4il n‘était pas de souci dont une heure de lecture ne l’ait distrait), il peut aussi subir le contrecoup de notre humeur et s’en trouver valorisé ou déprécié. Et les pensées du personnage peuvent nous être alors amies ou indifférentes, ou hostiles. Nulle règle. Fabrice était ici immature et léger, Emma sans épaisseur, Gervaise déprimante, et le narrateur proustien, comme presque toujours, délicieux d’intelligence.

Posté enfin à une fenêtre, on pouvait, dernier choix, décrire (en quarante lignes!) un paysage et y refléter nos états d’âme. Occasion de pastiche à partir du corpus. Ce pouvait être amusant à tenter. Sans garantie de succès. C’eût été néanmoins, sans doute, mon choix de candidat.

Séries S et ES, la poésie était à l’honneur. En trois textes. Crépuscule, de Victor Hugo (1856), Vers à danser, d’Aragon (1963) , que Jean Ferrat a mis en musique et dont il a fait un tube (Que ce soit dimanche ou lundi / Soir ou matin, midi, minuit / …/ Nous dormirons ensemble. Nous avons tous cela dans l’oreille …), et L’inconnue (le texte l’était aussi, de moi) de Claude Roy (1983).

Trois expressions du sentiment amoureux sur lesquelles on souhaitait quelques explications liminaires. Nostalgie déjà du passé chez Hugo (il a alors 54 ans) qui fait dialoguer la nature et la tombe pour encourager au carpe diem. Aimez-vous tant qu’il est temps, voilà le message. Chanson de l’imposture chez Aragon, quand on sait ce que valent les promesses amoureuses en général et les siennes en particulier, cette comédie que donna le fou d’Elsa, qui comme on dit élégamment, marchait à voile et à vapeur. Phrases creuses chez Claude Roy (j’ai beaucoup de mal avec la poésie non rimée), sur le mode Ensemble c’est tout dont Anna Gavalda a fait un best seller, en lui reconnaissant une petite formule finale assez heureuse: … chaque matin je m’émerveille en découvrant à mon côté la mieux connue des inconnues.

C’est Hugo qui était offert au commentaire éventuel. C’était effectivement le plus comestible. Aragon était maigrichon et Claude Roy trop indigeste.

D’où vient, selon vous, l’émotion que l’on ressent à la lecture d’un texte poétique? Tel était le sujet possible de dissertation. Ouais … que l’on ressent ou que l’on ne ressent pas! C’est souvent une affaire de résonance intime. Le texte rencontre une expérience personnelle, ou pas. Bon, peuvent intervenir des échos esthétiques en termes de rondeur ou de rythme du vers, d’élégance, d’inventivité, la beauté formelle du Bateau ivre est suffocante, mais il est d’autres occasions de syndrome de Stendhal … et du coup il n’est pas certain qu’il y ait une émotion propre à l’expression poétique, sauf la superficialité d’un goût immodéré pour l’alexandrin, et par exemple pour Hannibal Barca. Alors on vibre, peut-être, à ceci :

Et chaque soir, la foule allait aux aqueducs,

Plèbe, esclaves, femmes, enfants, vieillards caducs,

Et tout ce que vomit Subure et l’ergastule,

Tous, anxieux de voir surgir au dos vermeil

Des Monts sabins où luit l’œil sanglant du Soleil,

Le chef borgne, monté sur l’éléphant gétule.

Un article paru dans une revue littéraire étant censé enfin avoir reproché aux poètes de privilégier des thèmes systématiquement sérieux et graves, le candidat se voyait in fine proposer, s’il renonçait au commentaire et à la dissertation, de rédiger une réponse pour le courrier des lecteurs de ladite revue. Le reproche paraît infondé à qui croit à l’inspiration. Il s’agit moins de choix que d’état d’âme et le souci inspire parfois plus que l’euphorie - les plus désespérés sont les chants les plus beaux, etc. - encore qu’on trouve de tout, du primesautier: …

C’est la fête à Pépette / Et je suis bien content / Un jour sans qu’elle rouspète / C’est un jour de printemps!

… au mirliton ému :

Et son cœur s’envola aux ailes de sa flamme.

Il se pencha sur elle et la pensa sa femme

En sentant sur sa joue toute inondée de pleurs

Couler, inattendu, le flot de leur bonheur.

Les séries du baccalauréat technologique. retournaient au même objet d’étude que la série L du baccalauréat général. On leur avait mis de côté quatre extraits de Balzac (Eugénie Grandet - 1834), Victor Hugo (L’Homme qui rit - 1869), Albert Cohen (Mangeclous - 1938) et Marc Dugain (La chambre des officiers - 1998). Quatre portraits auxquels les candidats devaient trouver pour commencer des points communs (d’évidence, la laideur d'un personnage) et découvrir l’effet recherché sur le lecteur. Hommasse et repoussée par tous, la Nanon de Balzac inspirait la pitié; Gwynplaine, chez Hugo, était trop laid pour être vrai et l’auteur lui-même suggérait qu’il y avait là un artefact, éveillant (?) notre curiosité; la laideur naturelle de Mangeclous portait plutôt à la fascination et la gueule cassée annoncée, chez Dugain, à l’attente d’une épouvante.

L’éventualité d’un commentaire était réservée à Mangeclous. Avec quelques pistes : souligner les aspects comiques et repoussants du personnage, montrer sa dimension mythique et légendaire. Il ne restait plus grand-chose à trouver . Ne m’aurait pas retenu .…

La laideur extrême de ses personnages nuit-elle à l’intérêt qu’on porte à un roman, ou alors renforce-t-elle cet intérêt? Sujet de dissertation. Comme toujours: … faut voir ! Il n’y a que des cas d’espèce. Outre qu’on peut penser que si l’auteur met en scène des monstres, ce n’est pas pour dissuader ses lecteurs de poursuivre! Et puis on se lasse de la beauté. Beaucoup moins, je crois, de la laideur. Elle prête plus facilement à des scènes de genre. Evidemment, parfois, IRL (In Real Life) comme disent les geeks, trop, c’est trop …

C’est le sujet d’invention qui était intéressant: dans le texte de Dugain, dans l’extrait proposé, le héros monstrueux ne s’est pas encore découvert tel, faute de miroir dans sa chambre. Le candidat devait prendre le relais de l’écrivain et narrer la révélation attendue, via le reflet d’une fenêtre.. Ainsi …

L’officier qui occupe le lit voisin, le lieutenant Robert Dupré, est un gentil garçon (je crois qu’il est natif de l’Ariège, ce qui n’est pas nécessairement une explication …). Il n’a plus qu’un œil et sa mâchoire partiellement emportée a laissé place pour moitié à une sorte de rideau de douche qu’on lui a greffé ou raccordé de la pommette à ce qui lui reste de menton, afin que demeurent dans sa cavité buccale les bouillies dont il va désormais et définitivement se nourrir. Il n’ose pas me regarder. La sorte d’épouvante que je lis dans son œil unique quand il croise furtivement les miens me glace au point que je repousse l’inéluctable moment de ma propre découverte en évitant de porter les mains à ma tête. Peur, à défaut de voir, de deviner. Voir, la grande crainte. Me voir! Pourtant je vois ce qui m’entoure, je peux lire, et même observer mon nez, bilatéralement! Je ferme un œil, puis l’autre. Ses deux versants sont là, symétriques, normaux, prévisibles et attendus. Je bouge la mâchoire, je peux claquer des dents, la nourriture que l’on m’apporte n’a rien de particulier. Le problème ne doit pas être de ce côté-là. Par contre, j’ai remarqué que j’entendais moins bien à droite qu’à gauche. Me manquerait-il une oreille? Est-ce si effrayant, une oreille en moins? Non, il doit y avoir autre chose.

Questionner directement Dupré? Il ne parvient plus à parler. Le gargouillis qu’il émet avec une obstination désespérée à toute velléité de communication n’est pas un langage. Il finit chaque fois, d’ailleurs, épuisé par ses vains efforts de non-élocution, par accepter de prendre un cahier sur lequel il écrit ses messages. Lui demander de faire ainsi mon portrait par écrit? Ou alors, je pourrais lui poser des questions détaillées et solliciter des réponses en forme de hochements de tête: oui-non. Comme dans ces jeux d’enfants, quand il s’agit de découvrir un personnage secret. C’est devenu une obsession. Je me lève, je commence à marcher dans la chambre, d’un lit à l’autre, je regarde et on me regarde, et plus que tous les autres , les yeux, enfin, le malheureux, l’œil unique de Dupré se détourne et je sais qu’il a vu une monstruosité, et que cette monstruosité, c’est moi. Ma tête n’est pas, ne lui est pas regardable.

Et puis je me suis vu. Enfin, j’ai vu quelque chose qui était nécessairement mon image, mon reflet, dans la fenêtre d’angle, un peu à gauche de la file des lits en face du mien. Elle n’est pas loin, cette fenêtre, trois mètres, ou quatre. Il y avait eu un drôle de bruit de ce côté, on a tous tourné la tête et mon regard a balayé cette fenêtre, en général fermée et aujourd’hui ouverte. Un des panneaux était rabattu contre le mur, avec derrière une grande affiche de propagande, sombre, qui a dû faire office de tain. J’ai enregistré quelque chose, une image vague, une silhouette, nécessairement ma silhouette, debout au pied de mon lit. J’ai senti une sueur froide m’envahir. Je ne voyais pas vraiment, mais en m’approchant, j’allais voir. La silhouette a bougé, donc, je bougeais. Elle grandissait, donc je me rapprochais. Un type assez flou marchait vers moi dans la vitre, je reconnaissais la robe de chambre dont on nous affublait et au- dessus, au sommet, quelque chose d’assez sombre, qui devait être ma tête, qui ne pouvait être que ma tête, qui devait être une tête puisqu’on voyait deux yeux au milieu, et puis un nez et au-dessous, une bouche. Mais cela, très à l’étroit dans un cadre, une sorte de bourrelet qui l’entourait, une boursouflure ovale, épaisse, grumeleuse, les yeux, le nez, la bouche resserrés sur un petit ilot préservé, entouré d’un ruisseau bouillonnant de peau, de peau grisâtre, noirâtre presque, plissée. La forme n’avait pas d’oreille à droite, ni de cheveux, et il semblait qu’il n’y eût qu’une moitié de crâne, comme si une faux avait d’un seul coup fait sauter l’autre, en biais. Et au niveau du coup de cisaille, ça paraissait rougeâtre. Ce que je regardais n’était pas la tête d’un homme.

Un voile noir est descendu devant mes yeux. J’ai perdu connaissance.

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REFLEXIONS COMPLEMENTAIRES

A la fois prudence et nécessité (?), un micro-glossaire (explicatif, en situation) accompagnait chaque texte proposé, intéressant aussi en ce qu’il donne une idée des a priori des concepteurs de sujet quant au vocabulaire maîtrisé par un élève de première.

Restitution exhaustive, toutes séries confondues :

Chez Balzac :

Se placer : entrer au service de quelqu’un comme domestique

Grenadier de la garde : soldat d’élite de la garde royale ou impériale

Monter son ménage : acquérir tous les objets divers nécessaires dans une maison

Rebutée (de porte en porte): rejetée avec mépris

Tonnelier : il fabrique et répare des tonneaux

Probité : honnêteté

Martial : qui dénote ou rappelle la guerre, l’armée

Gages : somme versée pour payer les services d’un domestique

Féodalement : à la manière d’un seigneur du Moyen-Âge qui domine et exploite les serfs de son fief

Chez Hugo :

Prodigue : généreuse

Hiatus : ouverture étroite et allongée

Protubérance camuse: bosse de chair courte et aplatie

Bateleur : personne exécutant des tours dans les foires et sur les places publiques

Art : habile intervention de l’homme

Fortuit : dû au hasard

Suaire : linceul, c-à-d drap blanc qui enveloppe les défunts

Moires: les reflets changeants, mats ou brillants, de certains tissus

Vénus: peut désigner la planète qui se lève (appelée aussi l’étoile du soir ou l’étoile du berger), mais aussi la déesse de l’amour

Mousselines : étoffes de coton blanches portées par les promeneuses

Sépulcres : tombeaux

If : conifère souvent planté dans les cimetières

Coudrier : variété de noisetier

Javelle: brassée de céréales, destinée à être liée pour former une gerbe

Chez Albert Cohen :

Phtisique : malade atteint de tuberculose

Apostolat : mission qui demande beaucoup d’efforts et de dévouement

Physiologique : physique, corporelle

Dont il était vain : dont il tirait orgueil

Synagogue : lieu de culte de la religion juive

Sardonique : moqueur, teinté de méchanceté

Inexorable : auquel on ne peut se soustraire

Rigole : sillon ou creux, long et étroit

Dépression : creux, enfoncement

Chez Aragon :

Amble : allure dans laquelle le cheval lève ensemble les deux jambes du même côté, alternativement avec celles du côté opposé

Chez Claude Roy :

Plain-chant : terme de musique qui désigne un chant dans lequel toutes les voix se font entendre à l’unisson

Capucine: rouge orangé

Rilke : poète de langue allemande (1875-1926)

Kyoto : ville du Japon

Bali : l’une des îles de l’Indonésie

Jacques Roubaud : poète et mathématicien contemporain de Claude Roy

Chez Stendhal :

Geôliers : gardiens de la prison

Chez Flaubert :

Bedeau : employé d’une église préposé au service matériel

Angélus : sonnerie de cloche qui annonce l’heure de la prière

Tabernacle : petite armoire qui renferme les hosties

Chez Zola :

La Chapelle (quartier de) : quartier misérable du Paris du XIX° siècle

Masure : petite habitation délabrée

Octroi : lieu où est perçue une taxe

Chez Marcel Proust :

Echancré : creusé

Incarnat : rouge clair

Opalin : qui est d’une teinte laiteuse et bleuâtre

Rentoiler : remettre une toile neuve à la place de celle qui a été usée

Versatile : sujet à de brusques revirement

Au moins 40% de ces termes devraient être connus, ont été rencontrés en cours de scolarité (tonnelier, probité, martial, prodigue, protubérance, fortuit, Vénus, If, sépulcre, physiologique, synagogue, inexorable, rigole, dépression, géolier, masure, octroi, échancré, versatile, …). On fait peu de crédit aux candidats. Outre que si masure n’est pas reconnu, pourquoi la définir comme délabrée serait-il éclairant, tant il est probable que délabrée sera également ignoré.

Et deviner à l’aide du contexte ne fait-il pas partie des vertus du lecteur?

Enfin, dans une statistique par ailleurs … dépourvue de sens, le nombre de difficultés supposées par texte pourrait faire penser que Stendhal et Aragon sont limpides, Albert Cohen et Balzac obscurs. Sotte remarque assurément, mais que je fais tant la statistique me semble être aujourd’hui la base friable de trop de thèses soi-disant de lettres. Le recours aux statistiques, comme l’éclosion des sciences de l’éducation, ont paru être à ma génération le tremplin des talents vacillants pour un accès bien excessif aux honneurs universitaires. Vieille aigreur ? Passons.

Que conclure, sinon? Je crains qu’à côté de quelques inévitables excellentes copies, la correction de ce type d’épreuve ne prenne acte d’un Waterloo collectif, camouflé par des jongleries de barème.J’avoue le procès d’intention.

Mais je prolonge par une proposition.

A l’heure où le ministère prend acte annuellement du caractère presque totalement factice de la concertation préalable aux activités d’enseignement appelée pré-rentrée, je voudrais rappeler qu’il me paraîtrait normal, souhaitable, logique, impératif et nécessaire que les équipes pédagogiques prennent, avant d’engager l’année nouvelle, le temps d’ examiner, discuter, détailler, ensemble, les épreuves de validation de l’année écoulée et , comme je viens de le faire, mieux que je ne viens de le faire, se penchent vraiment sur les sujets, la façon de les traiter en situation de candidat, la façon d’y préparer ses élèves, et ce à long terme, les épreuves du Brevet des collèges et celles du Baccalauréat méritant de retenir l’attention pleine et entière de tous les enseignants de collège et de lycée dans la discipline concernée et quel que soit le niveau où ils pratiquent. Présentation, rapporteur, débat, discussion, rédaction d’un compte-rendu synthétique: cela ferait quelques journées fructueuses de travail et de remise en selle dans les établissements, avant l’accueil des élèves.

Une véritable prérentrée, cela peut s’organiser, cela mérite de s'organiser sur une semaine!